Intéressé (e) par l'avenir du monde ?

Pour changer les choses, c'est ici et maintenant.
L'autruche vous fait des propositions.
 

 
 
 
 
Produire mieux, pour le bonheur des travailleurs et des consommateurs


 

Le constat : 

 
  • Notre vie est aujourd’hui largement influencée par notre manière de consommer et de produire.
  • L’organisation de la production de biens et services est mondiale et anarchique. 
  • Chaque producteur (entreprise, commerçant, intermédiaires...) essaye juste de gagner de l’argent sans se préoccuper des besoins réels des clients ni de la planète (en dépit des discours commerciaux et publicitaires).
  • Nous consommons des produits de mauvaise qualité, fabriqués loin de chez nous, polluants et expoitant la misère humaine.
  • Les entreprises et le travail sont en train d'évoluer profondément par l'irruption à tous les niveaux des technologies de la communication.
 

Ce qu’il faudrait faire :

 
  • Agir là où nous pouvons, c’est à dire localement, dans notre pays ou le plus près possible.
  • Recentrer notre activité économique sur notre pays et nos régions, privilégier les circuits courts, pour retrouver de l’indépendance et savoir comment et par qui est fait ce que nous achetons.
  • Organiser notre production non seulement en fonction d’objectifs financiers, mais aussi en fonction d’objectifs de bien-être au travail, et de bien-vivre ensemble sur une planète moins polluée.
  • Mettre les technologies de la communication et les innovations scientifiques au service des êtres humains et de leur bonheur.
 

Comment on fait ?

 
 
  • Expliquer à tous (citoyens, entrepreneurs, acteurs du monde économique) l’idée que la production des biens et des services doit et peut retrouver un sens humain : satisfaire de vrais besoins pour le bien de tous.
  • Les entreprises devraient changer leur mode de production en achetant et en proposant des produits locaux, de qualité, non polluants, et en rémunérant correctement les travailleurs.
  • Les entreprises devraient imaginer des solutions et techniques pour produire sans polluer, sans appauvrir la planète en énergie et en ressources non renouvelables comme les métaux, les terres rares, l'eau potable.
  • Le management des entreprises devrait donner la parole à tous les collaborateurs dans les choix stratégiques à opérer, ouvrir une nouvelle ère pour le travail collaboratif, la coopération à la place de la concurrence.
  • L'entreprise deviendrait un lieu d'épanouissement et non d'asservissement, grâce à la formation, au développement de l'écoute et du dialogue en interne comme en externe avec les clients et les fournisseurs.
  • L’écart entre les revenus au sein d’une entreprise devrait être limité et la politique des rémunérations décidées en comité d’entreprise dans le cadre d'un dialogue régulier.
  • Cette approche nouvelle de l'entreprise serait étendue à ses partenaires, fournisseurs, sous-traitants, transporteurs et diffuseurs.
  • Le financement des grosses entreprises ne pourrait plus se réaliser par des actions achetées ou vendues en bourse, mais par des prêts. Ainsi seraient évitées les décisions de licenciements ou de reventes liées uniquement à des considérations de rémunérations à court terme des actionnaires.
  • Les prêteurs seraient associés aux décisions stratégiques des entreprises.
  • La taille des entreprises serait limitée pour garder une dimension humaine et réduire la bureaucratie.
  • Un droit de refus d'ordres illégaux serait créé au profit de tous les membres d'une entreprise afin que chacun puisse refuser de polluer, de maltraiter les collaborateurs de l'entreprise, ou de tromper les clients sur la qualité des produits.
 




 
 
 
 









 



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